31.12.2007
[Compression de mort éructée]

Sourdrant à présent le visage mis à nu,
L’horreur imprègne de ses miasmes indicibles
L’oxygène en valse incessante sous les nues.
Sublimant sa prolifération virulente,
Le ciel absorbe la couleur sanguinolente
Qui magnétise à fond caméras et regards
Et gonfle les artères d’un brûlant curare.
La pluie de larmes noires moire les parures,
Transperce de douleur les chairs à découvert.
Les corps exhibent les fascinantes blessures
Que sculpte âprement la teinte pétrolifère.
13:15 Publié dans Poésie d'asphalte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, Bilal


