05.07.2008
[Luxuriances lunaires]
Nous marchons sous un ciel pourpre de nuit d’été,
Parmi la braise, la cendre et la chaleur moite,
En désirant mener nos âmes envoûtées
Vers un aride océan de quiétude et d’ouate.
Auréolées du pâle flamboiement sélène,
Nos ombres épousent lentement le silence
Et le vif tumulte des formes incertaines.
Nous nous perdons dans la plus pure incandescence.
20:25 Publié dans Poésie d'asphalte | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : poésie


