16.01.2008
[Le lion, la louve et le lynx]
Air, oxygène et lumière se raréfient
A mesure que se détachent de la nuit
Le fond de l’abîme et ce qui s’y épanouit
Avec cette frénésie qui nous terrifie.
L’obscurité dilue dans son encre absolue
Les imprécises formes en exil du monde,
Ces ombres qu’effleurent nos âmes vagabondes
Durant leur quête d’un providentiel salut.
L’angoisse afflue lorsque nous scrutons les tréfonds
De ces neuf cercles arpentés à contrecoeur.
Les ténèbres aux monstres ensommeillés font
De nos corps en lutte leur empire intérieur.
18:45 Publié dans Poésie d'asphalte | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie



Commentaires
DOIGTS DE GLACE
Neuf pas après la mort
Mjöllnir sert encore
Les monstres ensommeillés
Sont les gardiens de l'oeil
Des concrétions inoffensives
Pour qui garde les mains ouvertes
Seule la peur réchauffe les doigts
Qui se crispent sur du vent
En créant un lest inutile
Sur la glace sans abîme
Volent les ombres blanches
Des corbeaux de l'outrage
Ecrit par : gmc | 16.01.2008
rien à dire sinon que c'est vraiment excellent
à part ça ... petit trader en devenir ?
5 milliards : record à battre
hope you are well my friend
jérôme
Ecrit par : cheval | 30.01.2008
Leaking fuse
Nous prostituons nos âmes électroniques,
Pour sentir en nous le souffle morbide des dégénérescences lointaines
De nos idées viles…
Nous flottons dans l’onde virtuelle de rêves perdus et ténébreux.
Au dessus de nos cieux pulsent les signaux des antennes,
Nous appauvrissant, aspirant nos veines.
Nous reculons dans ces lieux exposés, achevés et cafardeux,
Où las de nos exploits, nous aimerions trouvés asile.
Nous ne percevons que le souffle des caches néoprènes
Qui recouvrent notre haleine névrotique…
Ecrit par : nemo | 09.02.2008
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