06.01.2008
[A la nuit close]
La valse des astres sur la voûte céleste
Jette en cortège des primes ombres du soir
De douces litanies. La solitude infeste
Ces corps en perdition dans la matière noire.
L’obscurité se peuple d’imprécis murmures,
Les échos en efflorescence de nos rêves,
Que le firmament constelle de sa parure
Diamantine et que l’or sélène parachève.
A l’aurore, l’évanescente mélodie
Des étoiles, cette ivre aubade en compagnie
De laquelle nous nous dérobons à nos songes,
Est au feu du crépuscule un divin éloge.
17:40 Publié dans Poésie d'asphalte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie



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