26.12.2007
[Mauvaise touche]
Manne infecte que versent de mornes nuages
En dénuant l’empyrée de toute clarté,
Une neige sale assombrit le paysage
Sans parvenir à enfouir nos atrocités.
Nous foulons notre propre empire de poussière
Et y laissons s’y dissoudre notre matière,
Notre propre chair, notre âme, nos voeux et rêves,
Evidés de leur sang et de toute leur sève.
20:45 Publié dans Poésie d'asphalte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie



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