27.11.2007
[Transmission interférée]
Tout part à vau-l’eau. Guérilla sémantique, peut-être, essentiellement invariante, mais armée d’une inconstance formelle accrue. Le conflit continue de s’étendre en filigrane, en-dehors de vos écrans. Devant ceux-ci. Il n’est juste plus perceptible de la même manière qu’auparavant. En outre, les grilles de lecture demandent une correction, les consciences doivent muter, toujours, continuellement, à une vitesse de plus en plus folle. L’apparence, même vaporeuse, a toujours été la variable décisive, bien plus importante que n’importe quelle saloperie de chose en soi. Maintenant que la conscience, collective ou non, s’est restreinte à ne percevoir que l’expression la plus chaotique des événements, maintenant qu’elle s’est totalement identifiée au grand bazar ambiant, elle délaisse aussi toute possibilité de manoeuvrer sa propre désagrégation. Elle l’a rendue inévitable. Et ça se balade quelque peu aveuglé jusqu’à ce que la vérité s’écrive tout entière et avec une injurieuse simplicité sur un mur de toilettes anonymes. En fait, nous sommes après l’impact.
Une poésie de l’abîme. Captée juste au bord. Les bribes de l’Humanité.
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Commentaires
La seule non-issue.
Even a toilet wall can be a beautiful thing...
http://www.flickr.com/photos/chrisdymond/247861211/
Tout est art.
Tout est vraiment art.
Tout est vraiment trop tard.
Ecrit par : Voiker | 28.11.2007
Je kiffe le commentaire de Stawe13. L'art moderne et un toilet-wall = même esthétique.
Ecrit par : kamisama skam | 28.11.2007
backyard overdrive
no possible escape
out of cloudlanding
Ecrit par : gmc | 06.12.2007
Merci !
Ecrit par : Ultimo | 13.12.2007
Les commentaires sont fermés.