14.10.2007
[Les nuées exterminatrices]
Un miroitement crépusculaire nimbe
D’orange les cendres et les chrysanthèmes
Où se dissimulent, constellés d’oedèmes,
Les corps sans organes parvenant aux limbes.
Lumière déchirée caressant les nues,
La chute létale d’anges ignés strie
Et empourpre les cieux anthracite. Nus,
Les séraphins hurlent dans l’aube meurtrie.
12:50 Publié dans Poésie d'asphalte | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie



Commentaires
Enfants aveugles sans vocabulaire
déambulent dans les Jardins du Déni
flottent leurs capes jaune nucléaire
sur leurs épaules irradiées par l'oubli.
Ecrit par : Voiker | 16.10.2007
Hier une croix s'est renversée, libérant
Son acme de poignard souillé de terre.
Ecrit par : cheval | 18.10.2007
Et mes yeux morts sur sa lame passant
ravivent les songes de l'oxyde de fer.
Ecrit par : Voiker | 19.10.2007
j'ai une arme dans la bouche et pourtant je vous parle............
http://www.myspace.com/elastiksounds
Ecrit par : cheval | 19.10.2007
Un goût de métal.
Encore un très bon texte, Jé. Sur un morceau baroque, oui. Para One meets Crystal Method. Mais je vais être méchant. Je trouve qu’Elastik est trop pressé de balancer la sauce, trop démonstratif avec les manettes. En cela il a les mêmes manies juvéniles que le kid de chez Institubes.
Ecrit par : kamisama skam | 19.10.2007
merci pour ces références inconnues, je lui en parlerai ...
ceci dit le morceau n'est pas fini, c'est un peu compliqué a expliqué mais c'était pour que je l'écoute, je lui ai fait part d'autres avis, mais oh, fait gaffe c'est mon copain quand même !!! non tu as raison, novembre est toujours d'actualité pour une visite parisienne ?
Ecrit par : cheval | 29.10.2007
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