13.09.2006
[Mort lente]
Les ombres esseulées se polarisent
En une luxuriante floraison
De cadavres exquis avec optiques
De cyborg, le Verbe écrit sur la chair.
Les corps se noient dans un pur réservoir
D’atrocités. La nuit blanche réduit
En cendres siliceuses les ultimes
Illusions lénifiant le dernier homme.
Et dans le chaos en expansion froide,
Abîme ouvert sur l’Univers, explosent
Les organes exposés dans le vide,
Fœtus d’acier de narrations mort-nées.
20:58 Publié dans Poésie d'asphalte | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note



Commentaires
Kamiskam,
peux-tu me dire si maintenant pour toi l'acces a mon blog est redevenu normal ?
-mercredi-21:35
Ecrit par : Voiker | 13.09.2006
Oui
il est 21h32 sur mon PC (que j'ai nommé affectueusement HAL, soit dit en passant)
Ecrit par : skam | 13.09.2006
Le mien c'est NEXUS.
Normal...
Ecrit par : Voiker | 14.09.2006
ça respire la joie de vivre...
c'est excellent soit dit en passant....
Ecrit par : Voiker | 14.09.2006
Pas vingt ans... ça laisse rêveuse. Juan vous a fait de la pub (merde, j'ai même pas vu, je devais être en vacances) ? Faut pas le laisser faire, ça porte malheur...
Ah. Je vois que vous pratiquez le club masculin à outrance, hormis bien entendu la soubrette de service. Pauvre Yryys... Ils lui auront tout fait.
Attendez, je vous en propose une autrement plus remuante. Avec du plomb dans la cervelle et de l'humour : http://keskeujfoula.hautetfort.com
ça, c'est de la gonzesse ! De la vraie comme on en fait plus ! Bon, je vous brocarde un peu mais mon grand âge ne peut résister au tableau mâle que vous nous proposez.
A vous lire, très cher...
Ecrit par : Marie-Cécile | 15.09.2006
Je pratique le club féminin en dilettante, un peu pervers-voyeur. Yryys (que j’ai découvert via un site d’anarcho-fachos) n’en est que le sommet émergé, un sommet soft. Les filles ont tendance à faire de la skybloguerie dans leur post, le genre de truc dont je n’ai strictement rien à battre, comme leur dernier parfum, leur dernier Tim Burton ou leur dernier problème existentiel du matin.
Je connais de vue l'art de la chute chez la chatte en rut, mais le nom m’en a toujours éloigné. J’ai toujours pensé que c’était tenu par un misogyne amateur de réac-scato. A présent je peux enlever le "misogyne" et y aller le coeur tranquille.
Ecrit par : kamisama skam | 15.09.2006
(Rire) Scato, d'accord, mais dites moi, comment dans ces entrelacs ironico-grinçants sincères avez vous débusqué le "réac" ? Mais peut-être devriez vous d'abord préciser ce que vous entendez par "réac". Qui, dans mon vocabulaire est souvent précédé de "gros con". Si vous en avez la possibilité temporelle et l'envie, envoyez l'analyse sémio et comparons nos méthodes. Peut-être suivez-vous un fil que je néglige.
Ecrit par : Marie-Cécile | 15.09.2006
Je ne le fais pas précéder de "gros con". J’utilise le mot réac sans aucune connotation, pour tout ce qui est à contre-courant, pour tout ce qui est résistant à ce vers quoi tend la réalité. La chatte en rut a justement un côté décalé qui n'a pas grand chose de semblable avec ce qui se fait dans la blogosphère. Remarquez, maintenant que j’ai maté son blog en profondeur, j’enlève l’anathème. La chatte en rut n'a pas grand chose de réac, j'avoue, je retire ce que j'ai dit. Mais je garde le "scato", ça, j’aurai du mal à m’en défaire.
Ecrit par : kamisama skam | 15.09.2006
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