14.05.2006

[Dernière semaine pressurisée]

       Les jours continuent de se rallonger et ma tête est censée rester plantée devant des pages entières où se trouve disséqué l’échange interindustriel alors que, triomphant du béton urbain, fleurit dehors une verdure toujours plus intense. L’air lourd de ma chambre gonfle le désir de mettre mes capacités mentales à la disposition du seul processus créatif qui me préoccupe. Il me faut écrire comme pour noircir cette arrogante luminosité qui s’ébat derrière la vitre.

Commentaires

dormir est le maître mot
de la puissance mémorielle
lire et dormir puis le cadeau
en retour : les séquences fidèles

Ecrit par : cheval blanc | 15.05.2006

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