04.03.2006

[Perception-consommation]

       Le ciel atteint d’une si particulière leucémie s’effrite et contamine les choses noyées dans leurs fluides hertziens. Les arbres se couvrent à nouveau de blanc. La ville s’est réfugiée dans le silence. Il me semble être revenu quelques mois en arrière. La neige altère tout autant le temps que l’espace. Je m’amuse à couvrir la vitre de buée en observant le paysage urbain. La couleur proliférante opère sur mon mental une forme saine de décompression.

Les commentaires sont fermés.