22.10.2005
[Météo transhumaine]
Considérations sollersiennes. Voilà un petit temps de merde pour finaliser ce qui fut pour moi une sale semaine. Les éclairs strient la grosse masse noire ceignant la ville. Cela semble momentané. Les décharges électriques s’exécutent brutalement en un balai déstructuré. La chorégraphie des éléments ne suit aucune logique et s’improvise en franchissant le seuil de dangerosité. Ça m’effraie salement. Putain, j’ai le sentiment que les tripodes vont débarquer à tout instant.
20:30 Publié dans eXistenZ in process | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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